Des nouvelles de la Casa

Hier soir un huissier est venu nous remettre un avis d’expulsion, à partir de 18h ce soir la police aura « légalement » le devoir de sortirt individus et objets de la Casa Marulaz. Difficile de savoir quand les flics viendrons, ce soir, samedi matin, lundi ou mardi ou peut étre plus tard? Venons nombreux pour mettre du soleil au projet en ces temps où la température des autorités est si glaciale.

Les activités prévus se déroulerons comme aux heures indiqués sur les programmes

Plus d’infos sur la Casa : casamarulaz.wordpress.com

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Rassemblement de soutien à la Casa Marulaz, mercredi (Besançon).

 

La police se défoule en marge des manifestations à Besançon:

Dans la nuit du jeudi 18 au vendredi 19 novembre, une vague d’arrestations brutales (coups de matraques, strangulations…) a été commise dans la rue Claude Pouillet vers 2h du matin (connue pour ses fêtes et soirées!) où bonne humeur et chants libertaires battaient son plein! C’est alors que la flicaille est arrivée avec un effectif démesuré (1 fourgon et 1 voiture de la Police Nationale ainsi que 2 voitures de la bac et 1 de la brigade canine), sous prétexte de faire cesser le bruit. S’en est suivi des arrestations avec violences sur des jeunes connu-e-s pour leur implication dans les mouvements sociaux. Les personnes arrêtées étaient clairement la cible des nervis de la police et des menaces et violences ont été proférées (« on va voir qui c’est le plus fort », « on va t’casser les genoux »,  « Tu vas payer pour tout ce que t’as fait », « elle aime ça la chienne » en parlant d’une fille avec les menottes au poings!)
Plutôt dans la soirée (environ 22h), un militant isolé s’est vu encerclé par 2 voitures de la BAC avec insultes (« t’es le premier d’une longue liste », « tu fais moins le malin ») et intimidations avec un couteau! La suite de la « longue liste » selon un bacqueu arriva peu après!
Résultat:  pour 17 jeunes 8 à 10h de GAV abusive furent subies dans des conditions déplorables (manque de couvertures et aucun matelas, froid atroce, cellules insalubres…) Aucune poursuite judiciaire n’a été prononcée pour la dizaine de militant-e-s!
Ces violences policières n’arrêteront en rien notre militantisme!
La lutte continue!

Rassemblement anti-fasciste et pro-choix. Besançon 20 novembre

Le compte rendu de la manifestation du 20 novembre à Besançon est le suivant :

 

Le SCALP Besak (groupe antifasciste libertaire) a organisé ce rassemblement en apprenant la nouvelle lundi après-midi sur le site (que je ne citerai pas) de l’organisation d’extrême-droite qui devait s’allier à SOS Tout Petits pour en constituer le service d’ordre. Une réunion de crise a été organisée le soir même pour contrer ce que je considère comme une véritable provocation de leur part. Mais qu’a-t-il bien pu se passer dans la tête de ces individus : pensaient-ils sérieusement venir comme ça dans NOTRE ville, faire leur messe nauséabonde, exprimer leur haine, parader en ville… sans qu’il n’y ait de riposte sévère de notre part ?

 

C’est pourtant bien connu dans le coin, et même ailleurs : Besançon est une ville profondément antifasciste, métisse et populaire. Ça l’a toujours été depuis nombre d’années et ça compte bien le rester.

 

Nous aimons très profondément notre ville et notre quartier : Battant-Marulaz, nous sommes très attachés à son histoire, à ses initiatives populaires (comme la CASA Marulaz : centre autonome social autogéré en ce moment même) et nous ne laisserons JAMAIS cette ville aux mains des Fachos, quitte à aller en taule ou MOURIR pour sa défense. Ce que j’apprécie particulièrement c’est que chacun de nous est prêt à touts les sacrifices,  pour ces éléments qui composent notre identité : solidaire-égalitaire-libertaire.

 

Je rapelle que le SCALP Besak est un collectif d’individu(e)s  ouvert à toutes et tous qui fonctionne de manière autogérée (sans chef, les décisions sont prises collectivement lors de nos assemblées générales), que chacune/chacun est bienvenue pour y proposer des projets, des actions (non violentes). Que se soit des soupes populaires, une exposition, un tournoi de foot, une gay pride, une projection de film, un débat, etc. etc… Nous sommes ouvert(e) à toutes initiatives étant donné que nos actions dépendent de votre engagement. Nous ne sommes ni une association, ni un parti politique, ni un syndicat, mais simplement des individu(e)s uni(e)s par le refus radical du sexisme, du racisme, de la misère et de l’exploitation provoquée par la société capitaliste.

 

 

PAS DE FACHOS DANS NOTRE VILLE

 

Plus de vidéos sur Fragments de manifs

 

 

Le service d’ordre de SOS tout pourri

en train de faire des saluts nazis

devant l’Autodidacte (librairie anarchiste)

 

 

Les néo-nazis qui se bourrent la gueule

dans un bar place de la Révolution

 

 

Photos de certains d’entre eux :

 

 

 

Vous souvenez-vous des néo-nazis de Bucey-les-Gy (Haute-Saône) qui ont régulièrement fait la Une des journaux régionaux pour actes racistes? Voici un de ceux-là :

 

Il a pas l’air d’avoir la lumière à tous les étages dans sa tête celui-là.

 

 

Plus de photos sur linksunten.indymedia.org/de/node/28916

 

 

Notre rassemblement

 

 

 

 

Notre corps nous appartient

Nous ne laisserons personne décider de nos vies !

 

 

Je tiens à remercier la CNT 25 sans qui nous n’aurions peut-être pas pu nous rassembler étant donné que se sont eux qui ont déclaré le rassemblement à la préfecture. Merci à vous toutes et tous camarades qui êtes venus nombreux.

 

 

Article Est républicain disponible en cliquant ici.

 

Offensive libertaire, 22 novembre 2010.

 

 

Naziaufmarsch und Antifademo in Besançon

 

Am 20. November wollten Nazis des «Front Comtois» an einem Anti-Abtreibungs-Marsch der Christenorganisation «S.O.S. Tout-petits» in Besançon teilnehmen. Doch der Aufmarsch der FundamentalistInnen wurde aus Angst vor militanten AnarchistInnen abgesagt, so dass die 30 Nazis alleine durch die Stadt laufen mussten. Nach faschistischen Provokationen mussten Bullen die Nazis schützen, ansonsten hätten die über 100 mit Helmen, Schilden, Stöcken, Steinen und Flaschen bewaffneten Antifas sie auf dem Place de la Révolution angegriffen.

 

Besançon ist der Verwaltungssitz des Départements Doubs und der Hauptort der Region Franche-Comté im Nordosten Frankreichs auf der westlichen Seite des Jura. Die Stadt hat eine aktive linke Szene und ein reges kulturelles Leben. Wie zur Zeit in vielen anderen Städten des säkularen Frankreichs auch wird die Forderung nach einem Abtreibungsverbot als Angriff auf die Rechte der Frauen verstanden und entsprechend beantwortet.

 

Prosperity down at the armoury

 

Nach Auskunft der Nazis wurde der Christenmarsch abgesagt, da „Kommunisten und Bullen“ dagegen gewesen sein. So freimütig plaudern eben nur französische Nazis, die zwar für ihre Gewalttätigkeit, nicht jedoch für ihre Intelligenz bekannt sind. Der Nazimob machte sich daraufhin quer durch die Stadt auf den Weg zur anarchistischen Bücherei «L’Autodidacte», 5 rue Marulaz, in der auch die Groupe Proudhon der Federation Anarchiste und die Antifagruppe Scalp Besak zu Hause sind. Vor dem Buchladen posierten die Nazis unter den Augen des Bullen-Einsatzleiters mit Hitlergrüßen für Fotos.

 


La Casa Marulaz – 24 place Marulaz

 

Den Squat «La Casa Marulaz» weiter oben in derselben Straße beachteten sie nicht weiter. Im Frankreich gilt eigentlich ein Räumungsverbot für Wohnungen im Winter, doch seit kurzem ist ein Gesetz in Kraft, das Squats von dieser Regelung ausnimmt. Das Centre Autonome Social Autogéré bietet zwar auch Wohnraum wie in Squats in Frankreich üblich, aber das Haus wurde als Begegnungstätte für die vielen linksradikalen Gruppen und Initiativen besetzt.

 

 

Fête de la cagoule

 

Baptiste Serena vom Jeunes Populaires

 

Die Nazis zogen weiter zum Place de la Révolution. Dort angekommen setzten sie sich in ein Café und soffen vermummt Bier. Die Bullen blockierten den Zugang zum Platz, so dass die Antifademo die Nazis nicht angreifen konnte. Angesichts der antifaschistischen Übermacht trollten sich die Nazis schließlich und die Antifas machten anschließend eine kraftvolle Demo durch die Innenstadt. Vor dem UMP-Büro wollten die Bullen die Demo erst aufhalten, ließen sie dann aber doch passieren. An der Cathédrale St-Jean zog ein Autonomer ein positives Resumée des Tages und die Menge löste sich auf.

 

Notre corps nous appartient — Nous ne laisserons personne décider de nos vies !

 

 

linksunten.indymedia.org, 21 novembre.

Rassemblement antifasciste – Samedi 20 Novembre 13h – devant la cathédrale St-Jean

Info à diffuser largement. Merci !

LA K-BINE – Révolte Populaire

Manif lycéenne à Grenoble. La police charge – 9 novembre

Violente répression policière mardi matin à Grenoble

 

Ce mardi 9 novembre, à la suite du blocage de plusieurs lycées grenoblois à l’appel de l’Inter-lycées, une manifestation a réuni des étudiants et des lycéens cours Jean-Jaurès. Le cortège d’environ 200 personnes, s’est dirigé vers la Porte de France. Nous avons organisé un barrage filtrant pour discuter avec les automobilistes dans le calme et sans provocations. Depuis le début cette action était sous forte surveillance policière.

 

La pression est montée d’un cran lorsqu’un automobiliste énervé a écrasé le pied d’un lycéen. À cet instant, un passant d’une quarantaine d’année et extérieur au cortège a eu une réaction violente contre l’automobiliste. Nous nous demandons si les intentions réelles de cette personne n’étaient pas de permettre la répression par les forces de police. En effet, immédiatement les forces de l’ordre ont tenté d’interpeller violement des jeunes manifestants, avec tout leur arsenal répressif (matraquage, tir de flash-ball et lacrymogènes).

 

Nous avons alors tenté de fuir par le pont vers la place Hubert Dubedout et nous sommes retrouvés pris en étau sur le pont.

 

Pour tenter d’échapper au matraquage, pris de panique et acculé contre la barrière, un jeune manifestant est tombé depuis le pont sur la voie sur berge. D’après les secouristes, cette chute de plus de 6 mètres a provoqué de graves fractures au bassin et aux jambes. Pour masquer l’accident à la vue des passants et des médias très présents, la police a alors procédé au déplacement du blessé sous le pont, dans le déni de toutes les règles élémentaires de sécurité. Pendant ce temps, les arrestations et le matraquage continuaient sur le pont. Le cortège a ainsi été maintenu parqué sans possibilité d’évacuer les lieux.

 

À l’heure où nous écrivons ce communiqué, nous ne connaissons pas l’état de santé de nos camarades blessés, arrêtés et victimes de répressions policières. Nous condamnons l’escalade de la violence policière, en particulier contre les jeunes, pour casser un mouvement social contre une réforme injuste.

 

Nous nous rassemblerons mercredi 10 novembre à 12h30 devant l’Hôpital Michallon en solidarité avec notre camarade blessé.

 

Signé : les étudiants et lycéens mobilisés ; Inter-lycées de l’Isère, UNL, UNEF, CNT-SR, FSE, JC-UEC, MJS.

Indymedia Grenoble, 9 novembre 2010.

 

 

Rassemblement de solidarité ce soir

 

Aujourd’hui mardi 9 novembre 2010 à Grenoble, pendant la manifestation contre la loi de réforme des retraites, une personne a été gravement blessée (bassin et vertèbre fracturée) en chutant d’un pont en tentant d’échapper à la police. Une seconde personne a été frappée par plusieurs policiers puis arrêtée.

 

Ils veulent stopper la mobilisation par la violence. Amplifions la lutte. Bloquons tout.

 

Rassemblement de solidarité ce soir à 18h place Charles de Gaule (devant la Bastille côté Jaurès). Soyons nombreuXses.

 

Indymedia Grenoble, 9 novembre.

Source Jura Libertaire !